Transfert de film LaserDisc ou disque laser, LaserVision et LaserMax sur DVD ou Blu-Ray. Possibilité de transfert sur disque dur au format H264, MPEG2, 4:2:2 ...

 

Voici les prix pour le transfert de film (pas de photos) à partir de Laserdisc ou Laservision et LaserMax. Pour cela, il y aura un document à remplir afin d'autoriser la copie en un seul et unique exemplaire (droit à la copie privée).

Bien entendu les transferts que nous vous rendons sont tous de la même qualité que vos originaux, voire supérieure, grâce à nos techniques de transfert qui sont plus qu’une simple copie d’un lecteur Laser à un DVD ou Blu-Ray. Nous utilisons, entre le lecteur et l’enregistrement au format DVD, 4 appareils permettant d’augmenter la qualité, en plus des lecteurs professionnels que nous possédons.

Vous possédez des disques laser avec des photos, vous désirez les extraire avec le même numéro d'index que le Laserdisc pour les mettre au format jpg, tga, tiff. Nous avons la solution. Contactez-nous, que ce soit un format PAL ou NTSC cela est possible. Faites ainsi revivre vos documents.

You own laserdisc with photos you want extract with the same index number in the Laserdisc to convert them in jpg, tga, tiff. We have the solution.
Contact us either a PAL or NTSC format possible.

Le coût est lié à la durée avec un minimum forfaitaire (même si le film ne fait que 10 mn). Maximum 2h30 par DVD.


Remise de 10% pour 10 heures de films
Remise de + de 20% pour plus de 20 heures de films on tombe a 12€ TTC l'heure de film

PS: On ne facture que le temps d'enregistrement réel et non pas la durée de la cassette.

Les prix comprennent aussi le support DVD, possibilité de générer des fichiers pour montage nous contacter.

Prix en VHS pour du HD

HD en VHS

Un peu d'histoire :

Au début fut le Laserdisc :

La technologie Laserdisc utilisant un disque transparent, a été inventée par David Paul Gregg en 1958 (et brevetée en 1961 et 1990). En 1969, Philips a mis au point un vidéodisque en mode réflectif, qui a des avantages par rapport au mode transparent. MCA et Philips ont décidé d'unir leurs efforts: ils ont d'abord montré publiquement le vidéodisque en 1972. Laserdisc a d'abord été disponible sur le marché, à Atlanta, le 15 Décembre 1978, deux ans après le magnétoscope VHS et quatre ans avant le CD, qui est basé sur la technologie Laserdisc. Philips a produit des lecteurs et MCA les disques. La coopération Philips-MCA n'a pas réussie, et fut abandonnée après quelques années. Plusieurs des scientifiques responsables de la recherche au début (Richard Wilkinson, Ray et John Winslow Dakin) ont fondé Optical Disc Corporation (maintenant ODC Nimbus).

En 1979, le Musée des Sciences et de l'Industrie de Chicago a lancé son "quotidien" qui présente l’utilité des Laserdiscs interactifs pour permettre aux visiteurs de chercher dans les pages du journal Chicago Tribune. Cela a été un exemple très rapide de l'accès du public aux informations stockées électroniquement dans un musée.

Le premier titre Laserdisc commercialisé en Amérique du Nord a été la publication MCA DISCOVISION de Jaws en 1978. Les deux derniers titres sortis en Amérique du Nord ont été Paramount Sleepy Hollow et Bringing Out the Dead en 2000. Le dernier film japonais sorti est le Hong Kong du film de Tokyo Raiders de Golden Harvest. Une dizaine de titres de plus ont continué à être diffusés au Japon, jusqu'à la fin de 2001. La production de lecteurs de disques laser a continué jusqu'au 14 Janvier 2009, lorsque Pioneer a cessé de les fabriquer.

Il a été estimé qu'en 1998, les possesseurs de lecteur Laserdisc représentent environ 2% des ménages américains (environ deux millions). Par comparaison, en 1999, les lecteurs ont représenté jusqu’à 10% des ménages japonais. Le Laserdisc a subi une mise à jour le 10 Juin 1981 et il y a eu un total de 3,6 millions de lecteurs de disques laser vendus au Japon. Soit un total de lecteurs de disques laser de 16,8 millions vendus à travers le monde dont 9,5 millions d'entre eux ont été vendus par Pioneer.

Le Laserdisc a été complètement remplacé par le DVD sur le marché nord-américain de la vente au détail, étant donné que ni les lecteurs ni les logiciels ne sont produits là-bas. Les lecteurs étaient encore exportés vers l'Amérique du Nord en provenance du Japon jusqu'à la fin de 2001. Le format a connu une certaine popularité auprès des collectionneurs américains, et à un degré plus élevé au Japon, où le format a été mieux soutenu et plus utilisé au cours de sa vie. En Europe, le Laserdisc est toujours resté un format obscur. Il a toutefois été choisi par la British Broadcasting Corporation (BBC) pour le projet BBC Domesday dans le milieu des années 1980, un projet en milieu scolaire pour commémorer 900 années depuis l'origine du Domesday Book en Angleterre.  

Le standard du Laserdisc est de 30 cm (11,81 pouces) de diamètre et se compose de deux disques d'aluminium simple face en couches en plastique. Bien que paraissant similaires au disque compact ou au DVD, Les Laserdiscs possèdent la vidéo analogique en sortie composite avec le son analogique et / ou pour certains un enregistrement audio numérique. Cependant, malgré son caractère analogique, le Laserdisc à son niveau le plus fondamental est toujours basé sur des trous et des pointes sur le support, tout comme les DVD et les CD le sont aujourd'hui. Les premiers Laserdiscs vedettes en 1978 ont été entièrement analogiques, mais le format a évolué pour intégrer le numérique, du son stéréo au format CD (parfois avec une sortie coaxiale ou TOSlink pour un DAC externe), et plus tard une nouvelle sortie sur des formats multi-canaux comme le Dolby Digital et DTS.

Du fait que l'encodage numérique et les systèmes de compression ont été indisponibles ou peu pratiques en 1978, trois formats d'encodage basés sur la vitesse de rotation ont été utilisés :

    * CAV (Constant Angular Velocity) dans lequel le standard en lecture des  disques prenait en charge plusieurs caractéristiques uniques telles que arrêt sur image, ralenti variable et marche arrière. Les disques CAV sont lus à une vitesse constante de rotation (1800 tr / mn pour 525 lignes et 1500 tr / min pour 625 disques en ligne) pendant la lecture, avec une image vidéo lue par tour. Dans ce mode, 54 000 images individuelles ou 30 minutes d'audio / vidéo peuvent être stockées sur une seule face d'un disque CAV. Un autre attribut unique de CAV était de réduire l'importance de la diaphonie de pistes adjacentes, puisque sur les disques CAV toute diaphonie à un moment précis dans une image correspond tout simplement au même point dans l'image suivante ou précédente. CAV a été utilisé moins fréquemment que CLV, et réservé pour des éditions spéciales de films de long métrage pour mettre en évidence des bonus et des effets spéciaux. Un des avantages les plus intrigants de ce format a été la possibilité de référencer toutes les images d'un film directement en nombre, une caractéristique d'intérêt particulier pour les cinéphiles, étudiants et autres intrigués par l'étude des erreurs dans l'organisation, la continuité, etc

    * CLV (Constant Linear Velocity ou Vitesse linéaire Constante) avec lequel les disques « Extended Play » n'ont pas les caractéristiques d’«options de lecture" des CAV, offrant uniquement une lecture simple sur tous les lecteurs sauf ceux de haut de gamme intégrant une mémoire cache numérique d’images. Ces lecteurs haut de gamme Laserdisc pouvaient ajouter des fonctionnalités qui ne sont normalement pas disponibles sur les disques CLV comme l'avance variable et arrière, et une "pause" � la mode magnétoscope. En ralentissant graduellement leur vitesse de rotation (1 800-600 tr / min) les disques codés CLV peuvent stocker 60 minutes d'audio / vidéo sur chaque face, soit 2 heures par disque. Pour les films avec un démarrage type interactif de moins de 120 minutes, cela signifie qu'ils pouvaient tenir sur un seul disque, permettant ainsi d'abaisser le coût du titre et l'élimination de l'interruption de «se lever pour changer le disque", du moins pour ceux qui possédaient un lecteur double face. La grande majorité des titres étaient uniquement disponibles dans CLV. (Quelques titres ont été publiés en partie CLV, en partie CAV. Par exemple, un film de 140 minutes peut tenir sur deux faces, une face CLV et une face CAV, permettant ainsi d’utiliser les caractéristiques CAV-seulement pendant l'apogée du film.)

    * CAA (Constant Angular Acceleration). Dans le début des années 1980, en raison de problèmes de distorsion de diaphonie importante sur les lecteurs CLV Laserdisc, Pioneer Video introduit le CAA pour augmenter la durée des disques. Constant Angular Accélération est très similaire à Constant Linear Velocity, sauf pour le fait que le CAA varie de manière controlée la vitesse angulaire de rotation du disque au lieu de ralentir progressivement sur un rythme régulier la vitesse linéaire comme un disque CLV. À l'exception de 3M/Imation, tous les fabricants Laserdisc ont adopté le schéma de codage CAA, bien que le terme ait été rarement (voire jamais) utilisé sur les emballages des lecteurs ou des disques.

Comme Pioneer a introduit un Laserdisc avecaudio numérique en 1985, la société a affiné le format AAC. CAA55 a été introduit en 1985 avec une capacité totale de lecture de 55 minutes 5 secondes, et était nécessaire pour résoudre les problèmes techniques avec l'introduction du Digital Audio. Plusieurs titres publiés entre 1985 et 1987 l'ont été en audio analogique uniquement en raison de la longueur du titre et le désir de faire tenir le film sur un seul disque (par exemple, "Retour vers le futur"). En 1987, Pioneer avait surmonté les difficultés techniques et a pu une fois de plus encoder en CAA60, permettant un total de 60 minutes, 5 secondes. Pioneer a affiné le CAA en offrant pour le CAA45 un codage pour 45 minutes, mais pour un remplissage sur une seule face. Utilisé sur une poignée de titres, CAA65 offrait 65 minutes 5 secondes de temps de lecture. La dernière variante de la CAA est CAA70, qui pouvait accueillir 70 minutes de temps de lecture. Il n'y a pas aucune utilisation connue de ce format sur le marché Grand Public.

 

Avant qu'on nous parle du Blu-Ray, ou autre HD-DVD, et du DVD simple, il existait un autre support. Inventé il y a un peu plus de 30 ans : pratiquement en même temps que la cassette VHS, c'est en fait à la fin des années 80 que ce support va véritablement connaître son envol grâce notamment à des améliorations et le support logistique d'une marque phare : Pioneer !




Comment est né le Laserdisc :
Le laserdisc fut le support optique de haute qualité avant que n'arrive le DVD à la fin des années 90 et qui fit les jours heureux des cinéphiles et home-cinemaniaques. Faisons si vous le voulez bien un peu d'histoire et de technique. Le Laserdisc est inventé et présenté pour la première fois en 1972. Il ne sera disponible à la vente qu'en 1978 sous le nom : Laservision. Mais il ne marche pas très bien, il faut dire qu'il n'a pas grand-chose pour séduire : l'image et le son sont analogiques comme la cassette VHS dont d'ailleurs les premiers Laservision ne surpassent pas la qualité.

Malgré tout, il continue son petit bonhomme de chemin et débarque en Europe en 1984. Pendant près de 10 ans, malgré ses qualités intrinsèques le laservision n'aura qu'un succès d'estime. Il faut attendre le début des années 90 et l'innovation de Pioneer ainsi que son adhésion au Laservision pour qu'il décolle véritablement. En plus des pistes analogiques, Pioneer rajoute des pistes numériques qui donne un son aussi bon qu'un CD. Mais ils ne se contentent pas de cela, Pioneer renomme le laservision en LaserDisc avec un nouveau logo, et devient le véritable pilier de ce support à travers le monde. En outre, ils améliorent le procédé du pressage, et non seulement la sauce prend, mais le LD surclasse nettement la cassette VHS. C'est alors que pour quelques années, les autres constructeurs leur emboîtent le pas et sortent à leur tour des lecteurs : SONY, DENON, PHILIPS...

Et le succès arrivera. Au Japon, c'est un véritable carton et ce grâce à une politique tarifaire terriblement bien pensée : si les lecteurs sont un peu chers, le support lui, se voit appliqué un tarif "au ras des paquerettes" avec des prix inférieurs à la VHS ! Résultat : des millions de lecteurs se vendent, avec des millions de galettes. Le Japon devient le véritable fer de lance du Laserdisc, suivi ensuite par les USA où les qualités du support sont enfin reconnues, à son tour ce pays verra se vendre des millions de lecteurs et LDs. En Europe, c'est une autre paire de manches ! Les pays européens et surtout la France ne sont pas habitués à une politique marketing habile, et font toujours payer très cher ce que l'on nomme la "haute technologie" qu'ils souhaitent réserver à une élite. C'est donc avec des prix prohibitifs que débarquent les lecteurs et le support chez nous, imaginez : les premiers lecteurs étaient vendus 9 000 FF soit 1 372 Euros, et les LDs 400 FF soit 60,97 Euros pièce. En plus du prix, se posent d'autres problèmes techniques que nous détaillerons plus bas, comme par exemple le standard vidéo différent. Sur la fin de vie du LD, ce sera près de 500 000 lecteurs qui auront été vendus en France, avant de mourir pour laisser la place au DVD.

Voici 2 types différents de LaserDisc, Gold et Silver. Attention selon les platines, certaines ne lisent que l'un ou l'autre, certaines lisent les deux.

Les Lecteurs de Laserdisc :
Si l'offre Pioneer constitue la plus grande variété de lecteurs, d'autres marques ont également sorti des modèles non dépourvus d'intérêt. Pour profiter du catalogue de millions de titres en NTSC, il vous faut un lecteur PAL/NTSC. Logique ! De plus, il n'était pas rare qu'un film prenne deux faces d'un LD, et donc pour éviter de vous lever et de retourner le disc, Pioneer avait inventé un système de lecture des deux faces, ainsi les lecteurs auto-reverse enchaînent directement les deux faces du LD avec 2 ou 3 secondes de coupure. Le problème avec Pioneer, c'est qu'ils n'aimaient pas le RVB, aussi aucun lecteur de laserdiscs Pioneer ne possède de sortie vidéo RVB. Par contre ils se concentraient sur le S-Vidéo, et avec cette sortie vous avez le top qualité sur ces lecteurs : outre la séparation de la luminance et de la chroma (Y/C), un filtre optimise la qualité de l'image que ce soit en PAL ou en NTSC sur les lecteurs haut-de-gamme. Contrairement aux lecteurs SONY ou PHILIPS qui eux possédaient une sortie RVB et qui restituaient de ce fait eux aussi une bonne qualité d'image. Le top du top étant le lecteur combi sorti dans les derniers temps du Laserdisc par Pioneer et qui en plus d'être un excellent lecteur de LDs, est également un excellent lecteur de DVDs. Vous trouverez plus bas la référence des principaux lecteurs intéressants.


Voici quelques photos de nos produits, que nous utilisons pour la numérisation compatible PAL et NTSC :


Pioneer CLV-V2800


Sony MDP-850D


2 x Sony LaserMax LDP-1550P


Pioneer CLD-S315


Pioneer CLD-5315


Laserdisc Versus DVD :

 - Tout d'abord le Laserdisc prend de la place ! Oui 30 cm c'est grand, néanmoins ceci a une compensation, c'est que l'on bénéficie de pochettes superbes loin du format rikiki des boîtiers DVDs.
- L'image sur un DVD est bien meilleure ! Même si la qualité de l'image des DVDs est loin devant le LD, il a quelques beaux restes. Même s'il ne peut rivaliser pour le bruit vidéo, il y a deux points sur lesquels le LD prend l'avantage : l'image non compressée est plus fluide que celle du DVD, et l'image analogique procure des couleurs plus chaudes, plus proches de l'image cinéma.
- Les films faisant majoritairement plus de 2H, il faut retourner le disque ! Si le DVD a aboli cette contrainte, le LD l'avait contournée grâce aux lecteurs auto-reverse qui lisaient les deux faces du disques en ne faisant qu'une coupure de quelques secondes.
- Pas d'arrêt sur image, ou d'avance image par image sur les LDs en CLV qui sont majoritaires : les lecteurs haut de gamme avaient ce que l'on nomme "une mémoire de trame" permettant un arrêt sur image, et l'avance image par image sur les LDs en CLV.
- Le DVD est multilangues, et permet d'avoir des VO (Version Originale) sous-titrées ! Le Laserdisc aussi permettait de l'avoir, grâce à un boîtier nommé "close-caption", et certains LDs ont d'office des sous-titres. Hélas, cette fonction fut très peu utilisée tout comme celle d'avoir une piste audio en VO, et une piste audio dans la langue du pays dans lequel il était commercialisé.

Enfin nous terminerons par ceci : avec le LD pas de problème de zones, il y avait juste le standard vidéo NTSC qui était contraignant. La qualité sonore du LD du fait qu'il est moins compressé que celui du DVD, offre une dynamique telle que ce dernier est incapable rivaliser avec ! Enfin, il suffit de voir les coffrets Collectors beaux à pleurer, pour se rendre compte que même la plus belle édition DVD à ce jour n'arrive pas à la cheville des coffrets Laserdiscs (surtout les éditions Japonaises).


Situation du Laserdisc à l'heure actuelle :
En 2007, le Laserdisc est officiellement mort. D'ailleurs, certains ne connaissent même pas ce support. Et le DVD a tout ravagé sur son passage, comme le fera sûrement le Blu-Ray ou le HD-DVD. Mais pourtant, il n'a pas dit son dernier mot, et depuis quelques mois un regain pour le Laserdisc commence à se faire ressentir. Notamment à quelques fans nostalgiques des grandes pochettes, et de collectionneurs qui avaient une énorme collection de LDs et qui ont du mal à digérer de tout racheter en DVD. D'autant que certains passionnés s'étaient équipés avec les tous derniers lecteurs de LDs Pioneer haut de gammes, uniquement vendus au Japon et qui supportaient un nouveau support : le Muse LD - Hi Vision. Des super LDs en quelque sorte, un peu comme les DVDs Superbit. Ces LDs avaient une image identique aux DVDs, et les lecteurs possédaient un nouveau filtre 3D qui optimisait l'image comme jamais uniquement sur les LDs NTSC. Très peu de titres furent édités, et le DVD a largement pris le dessus depuis. Enfin, d'autres personnes actuellement découvrent qu'elles peuvent avoir accès à une large vidéothèque de très bonne qualité pour pas cher et un lecteur qui va avec pour presque rien aussi. Sans compter que le passage du LD au DVD a oublié pas mal de titres en cours de route, et donc qu'il y a des titres en LDs qui n'existent pas encore en DVD.


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